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05 septembre 2022

Semaine 11

 

Mon partage des 100 jours

Un voyage initiatique des temps modernes

Comment je me suis guérie par l'intuition, les synchronicités et la rétrocausalité

Jour 72

Quelques croyances autour de la santé :

Ou sont passé les guérisseurs ?

Il n’y a jamais eu autant de #guérisseurs que maintenant. Certains ont réellement des dons, d’autres croient en avoir et sont authentiques, d’autres sont auto-proclamés, d’autres encore sont des charlatans. Les guérisseurs forment donc un monde très hétérogène. On pourrait s’y perdre.

Pourquoi, en cette période de pandémie, n’ont-ils pas pu aider leurs patients atteints ? Je crains que nous touchions là aussi à un domaine de croyances.

Les guérisseurs sont-ils aussi efficaces qu’on aimerait bien se le dire ?

Au vu du nombre de malades et de morts, apparemment pas. Mais il semblerait que certains d’entre eux obtiennent des résultats symptomatiques. Les patients en sont-ils guéris pour autant ?

Nous l’avons vu, la « mal a dit » est multifactorielle. La maladie ne survient que lorsque le corps flanche après avoir tout essayé.

Une séance de guérison peut-elle efficacement traiter autant le physique, le psychologique, le psychotraumatisme, la psychogénéalogie, l’épigénétique en une ou deux fois ?

Lorsqu’une séance de guérison a réellement obtenu des effets, la question est :

- Est-ce définitif ?

- Ou les symptômes réapparaissent-ils après quelque temps ?

Il arrive aussi souvent que les symptômes se déplacent et on n’en fera pas le lien.

Lorsque ça marche

Combien de temps durent les bienfaits de ces thérapies ?

Les symptômes se seraient-ils simplement déplacés et on n’aurait pas fait le lien entre les anciens et les nouveaux ? 

Par exemple, si on avait mal au genou et que celui-ci va bien maintenant, on n’a pas réalisé que depuis peu, on a développé une gastrite et on met cette nouvelle symptomatologie sur les tracas de la vie. 

Puis, on a mal au dos ou on commence une dépression. C’est ce que l’on observe constamment dans un cabinet de médecine. On a l’impression d’un mauvais sort, car tout nous tombe dessus en même temps. 

Mais, il faut comprendre que ce sont tous les symptômes d’une même cause. Ils jouent au chat et à la souris avec nous tant que nous n’en avons pas pris conscience.

L’effet placebo entrerait-il en compte ? Combien de temps dure un effet placebo ?

Toutes ces questions s’appliquent autant à la médecine allopathique, d’ailleurs.

#guerisseurs

#guérison

#allopathie

#chalatans

#traumatisme

#psychogenealogie

#pandemie

#placebo




20 décembre 2021

Semaine 5

 

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Comment je me suis guérie grâce à l’intuition, aux synchronicités et à la rétrocausalité

Un parcours initiatique des temps modernes

Jour 29

L'intuition

L'intuition est indispensable pour capter les synchronicités et surtout leur sens. D'ailleurs, j'ai observé que souvent elle précède la survenue de synchronicités. C'est comme si elle venait ouvrir un canal de perceptions.

Nous allons donc lui consacrer 2-3 jours pour mieux comprendre. Ensuite, nous reviendrons aux synchronicités.

L'intuition est un don que nous avons tous au départ, mais qui peut être altérée ou ne plus être ressentie lors de blocages émotionnels, ou si l'on bascule dans un univers uniquement rationnel.

En effet, la pensée rationnelle est surtout l'œuvre du cerveau gauche, alors que les émotions et l'intuition sont plutôt relevantes du cerveau droit.

Evidemment, l'idéal est de fonctionner avec les deux hémisphères en bonne collaboration et en bon équilibre. Mais ce n'est pas toujours le cas.

Alors, l'intuition, qu'est-ce que c'est ?

On appelle aussi l’intuition le sixième sens. Mais ne devrait-on pas plutôt le nommer le premier ?

Les 5 premiers sens sont ceux du toucher, du goût, de l’odorat, de l’ouïe, de la vue. Ils sont dépendants de notre système nerveux et peuvent être altérés en cas de maladie ou de transmission génétique. Par exemple, les daltoniens ne différencient pas le rouge du vert.

Les cinq sens sont aussi limités dans le temps et l’espace. En effet, on ne voit pas les ultraviolets et les infrarouges, on n’entend pas les ultrasons et les infrasons. Les autres sens dépendent aussi de la proximité et du temps qui passe. Ils sont lents alors que l'intuition est fulgurante.

Ils fonctionnent dans le répertoire de l’espace-temps linéaire que nous connaissons bien et nous apportent des informations de l’extérieur. Ils sont des filtres qui nous empêchent de capter toutes les informations de l’univers, sans quoi, nous serions totalement envahis, car trop d’information tue l’information. Nous ne pourrions pas être fonctionnels dans notre vie quotidienne. Donc, tout est très bien !

L’intuition est d’une autre nature. Elle fonctionne comme une antenne parabolique que l’on peut activer ou désactiver. Elle est intangible, immédiate, fulgurante, indescriptible. Elle vient d’ailleurs, du champ hors espace-temps. 

L’organe sensoriel est le cœur. Il ne s’agit pas de l’organe pompe, mais du siège de l’empathie et de l’amour. L’intuition en fait partie. Nous naissons tous avec ces merveilleuses qualités avant qu’elles ne soient altérées par l’éducation et la violence.

Les abuseurs et autres agresseurs ne fonctionnent pas à l'intuition, mais à l'instinct, ce qui est très différent.

L'intuition est un sens noble, empreint de bienveillance.

Bonne journée à tous et à demain, Cornelia 




11 décembre 2021

Semaine 4

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Comment je me suis guérie grâce à l’intuition, aux synchronicités et à la rétrocausalité

Un parcours initiatique des temps modernes

Jour 22

Lorsqu’une consultation médicale devient une initiation

 Mais revenons dans le concret de ce que représente un voyage initiatique. Ce n'est pas le calme plat. Ce sont toujours des situations anormales, qui nous compliquent la vie, des obstacles qu'il faut dépasser, mais qui nous entraînent vers le bas, jusqu'à ce qu'on ait touché le fond.

 Le problème, c'est que l'on ne sait jamais l'avance quand ce fond-là sera atteint. On n'a donc que le choix de vivre cette situation ou non. On comprendra souvent beaucoup plus tard ce qu'elle est venue nous apprendre.

 J'ai brièvement brossé le tableau des mille douleurs dans le Jour 9 de ce partage. Alors voilà la suite.

 Cela faisait plusieurs mois que j'étais totalement immobilisée dans ce monde hostile des douleurs. J'avais vu plusieurs médecins qui ne comprenaient pas ce que j'avais et ils m'ont alors adressée au Professeur C ( pour Cata !). C'était la référence dans ma ville pour tout ce qui touche à ma zone douloureuse. Il travaillait dans l'Hôpital Universitaire. Il y avait donc des étudiants.

 Il m'a fait attendre plus de 15 minutes dans un box fermé, alors qu'il regardait mes clichés IRM avec les étudiants.

 Lorsque l'infirmière m'a fait entrer, le Professeur C. était en train d'établir un diagnostic sur images, sans me connaître, ni ne m'avoir dit bonjour, évidemment, sans m'avoir questionnée sur mes symptômes.

 Sur les clichés IRM, il y avait un nodule que les radiologues n'arrivaient pas à définir. Le Professeur C. a donc décrété devant tous les étudiants qu'elle n'existait pas et que c'était une image construite !

Lorsqu'il m'a examiné, il n'a abouti à aucun diagnostic et donc, à aucun traitement.

 A la fin de la consultation, je lui ai demandé " Mais qu'est-ce que je peux faire, alors ? " et il m'a dit : " Rentrez chez vous et prenez vos médicaments ". Voilà !

 C'était un professeur de chirurgie quand même ! qui était censé respecter la marche à suivre de la sémiologie qu'on nous enseigne pendant nos études.

Ce sont des étapes progressives qu'on nomme la sémiologie :

  • On observe le patient lorsqu'il rentre (on obtient déjà énormément d'informations ainsi)
  • puis on le questionne
  • ensuite, on l'examine
  • puis on prescrit des examens complémentaires
  • ensuite on recueille toutes les données et
  • seulement à la fin, on pose le diagnostic et
  • on prescrit un traitement


C'est le b.a.-ba de la démarche médicale.

 C'est comme les pilotes d'avions qui doivent suivre scrupuleusement chaque étape du protocole pour assurer la sécurité des passagers.

 Dans mon cas précis, ce professeur a fait tout le contraire et a donc abouti sur un non-diagnostic et à un non-traitement. Il m'a ainsi renvoyée dans ma spirale descendante du parcours initiatique.

Grâce ou à cause de lui, j'ai été obligée de continuer ce parcours douloureux pendant des années.

 Il faut rajouter qu'il a raté le diagnostic de sa spécialité, la r*. C'est l'équivalant d'un cardiologue qui raterait un infarctus !

 Je m'empresse de dire ici que j'ai eu énormément de ressentiments contre lui pendant des années et que j'ai fait un long parcours pour lui pardonner vraiment. D'ailleurs, on parle du pardon comme d'un chemin. C'était nécessaire pour moi !

 Apprendre à pardonner est donc devenue une étape du parcours pour transformer un traumatisme qui m'a longtemps aggravée.

C'était peut-être même un des enseignements que ce parcours m'a fait découvrir : 

le pardon.