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corneliagauthier.com
Comment
je me suis guérie par l'intuition, les synchronicités et la rétrocausalité
Un voyage initiatique des temps modernes
Jour 36
Lorsque l'on n'écoute pas les
synchronicités d'empêchement.… (ter)
Je me suis donc fait opérer ces
fameuses varices. Cela revenait à faire de la chirurgie vasculaire nécessitant
obligatoirement une anticoagulation post-opératoire de qq semaines.
Lorsque je me suis levée après
l'opération, ma jambe gauche a cédé. Je suis tombée et me suis déchirée un
groupe de muscles de la cuisse nommés les adducteurs.
Il s'avère que le chirurgien avait
lésé leur nerf pendant l'opération. Un examen neurologique postérieur a
objectivé cette lésion : dénervation complète du muscle. J'étais
dorénavant paralysée de la cuisse gauche.
Mais la lésion du nerf impliquait
aussi un autre muscle abîmé, interne au bassin, que personne ne voyait, sauf à
l'IRM. Ce muscle s'est par la suite atrophié de 50 % par rapport à son
homologue droit. Ces muscles sont important pour l’assise du bassin et cette
importante asymétrie me crée dorénavant un déséquilibre à chaque pas.
J'ai aussi appris 3 ans plus tard, en
lisant le rapport opératoire, que le Pr D. (pour dangereux!) avait, en plus,
sectionné un des plus gros ligaments qui maintiennent la stabilité du bassin. Il
s’agit donc là d’une deuxième source de déséquilibre qui est fréquemment à l’origine
d’une subluxation de l’articulation sacro-iliaque.
Finalement pour couronner le tout, un
événement grave consécutif surviendra qq semaines plus tard.
Beaucoup de complications, donc, pour
ne pas avoir compris l’important barrage synchronistique pour m’éviter une
opération délétère qui, en plus, était inadéquate car basée sur un faux
diagnostic.
Voilà ce qu'est un voyage initiatique
où jamais rien n'est fini. A peine passé un obstacle, il y en a un nouveau.
Je suis donc sortie de l'hôpital bien
plus mal en point que je n'y suis rentrée.
Mais rappelons-nous que ses
synchronicités musclées d'empêchement m'avaient été envoyées. J'étais en train
d'apprendre durement ce nouvel enseignement.
Il est clair qu'aujourd'hui, après 8
ans passés à "apprendre le chinois" dans cette moulinette, je comprendrais
tout de suite qu'il faut partir en courant et écouter la toute petite première
voix qui m'avait dit que c'était faux.
Je vous en reparlerai plus tard.
Si j’écris cela aujourd'hui, ce n'est
pas pour me plaindre de plusieurs erreurs médicales dont j'ai fait l'objet.
C'est pour témoigner qu'il faut
descendre aux enfers ( contre notre volonté) pour nous transformer aussi
intensément qu'une chenille en papillon.
Cette transformation ne se fait pas
s'il nous reste la moindre possibilité de garder encore notre fonctionnement
précédent qui demande à être changé.
Mais demain, nous reviendrons à un
texte plus léger, je vous promets.
Belle journée sous le soleil,
Cornelia